01 mars 2007
Mon premier.
It's the number one, il est là pour inaugurer.
Tout baigne, il ne reste plus qu'à remplir...
27 juin 2007
Festival de l'Etang d'Art.
A tous ceux habitants le Sud de la France.
A tous les amoureux de concert, de théatre, d'art de rue,...
Ce week-end, le 29, 30 Juin et 1er Juillet est organisé à Saint Chamas le 1er festival de l'Etang d'Art.
Pour plus de renseignement vous pouvez consulté le lien suivant :
http://www.etangdart.fr/index.html
P.S : Si vous êtes intérréssés pour participer au prochain festival vous pouvez toujours m'envoyer un MP.
13 juillet 2007
Idées Noires
Je ne vais pas, à proprement parler, déblatérer philosophie aujourd'hui, mais plutôt... d'une émotion. D'un ressentit.
J'ai remarqué chez moi un besoin d'écrire lorsque je suis déprimé, ou bien anéanti d'idées noires, comme si, écrire à ce moment me comble et me vide de l'émotion. Mais je pense également que c'est aussi une émotion que j'aime à lire, à imaginer, et à ressentir. C'est pour cela que j'ai une notion de l'état d'âme assez étrange, je ne vais y raconter que mes plus sombres pensées.
En y réfléchissant bien j'estime le bonheur comme étant banal, à la différence de la nostalgie, de la mélancolie et toutes autres phases pro-déprime. C'est assez paradoxale car le bonheur tout autant extraordinaire qu'il est ne me laisse qu'un goût fade. Je n'exprime pas le besoin d'en parler pace que j'estime que tout le monde le connait, et en ce sens je me fais peur. Pourtant j'aime la vie, je chante la vie, je danse la vie ! Je suis toujours près à dévorer les plus petites miettes de ma misérable éxistence de peur de ne pouvoir y gouter après. Alors pourquoi je ne trouve beau que ce qui est noir, triste et tragique ? Pourquoi je ne sais exprimer mon bonheur ? Pourquoi...
17 juillet 2007
Le lièvre
Je ne suis qu’un simple somnambule parmi écrivains et musiciens des mots mais je vous présente ici mon dernier né : noir et ruisselant comme cœur malade.
« J’ai la sensation que nous sommes semblable a des lévriers sur le départ, attendant que le lièvre soit lâché pour s’y élancer. La laisse tranchée pareille au cordon reliant la mère a son enfant, le chien court après un animal pauvrement déguisé, l’homme court après un avenir faussement dégrisé. »
Finalement, et pareil au chien, ce qui fait l'homme c'est sa capacité à courir derrière un leurre...
15 août 2007
L'Angoisse de la Poisse ou Réveil de la Pensée Bacienne.
Les jours passant le poids se fait plus grand. La peur au ventre mais la tête haute je me laisse emporter par le courant du temps qui par son intarissable flot m'entraîne vers une destinée prémédité mérité. A quoi bon fermer les yeux et ne pas voir, ne pas croire à l'inévitable. Par mes désirs et mes moyens je puis réussir mais ma volonté sera-t-elle inébranlable ?
30 août 2007
Naissance...
La vie est un accident. Quelle est cette idée douloureusement ironique et moindrement héroïque qui me laisse entendre que je ne suis qu'un accident, obéissant aux règles du hasard ?
Ma naissance fut un accident, ma vie est un accident. Quand à ma mort, sera-t-elle une délivrance pour ceux qui ne me souhaitaient pas ?
Je ne suis point le fruit d'une union voulue, d'une volonté commune, mais l'objet de l'inattendu.
Étrangement cette idée m'amuse au lieu de me déprimer. Mon corps exulte devant cette nouvelle sensation de liberté, je ne me sens plus aussi dépendant des êtres jusqu'à alors aimé, juste redevable, car malgré ils ont eu la volonté d'élever ce qui manquaient au désir.
Mais tout ceci n'est qu'hypothèse.
15 septembre 2007
Utopie...
Ah... Être de Lumières et de Beauté, je papillonne de joie et d'enthousiasme à l'idée d'entendre le doux son de ta voix. Ta présence tisse le fil de ma vie, je m'abandonne tel une marionnette entre tes doigts agiles.
Tsss... Douce illusion. Le poids sur mes épaules n'en est que plus lourd, je partage le châtiment d'Atlas. A quoi bon rêver si l'on ne peut s'absoudre à l'amertume d'une âme meurtrie par sa propre incompétence. Le courant de la crainte m'entraîne dans ses abysses. Il me suffirait pourtant d'un mot... mais je le redoute, tout comme cette déclaration, tout comme sa réaction. Les plates justifications que je m'invente ne suffisent à m'excuser. La situation si longtemps entretenue ne suffit à étancher ma soif et ma faim. Je veux m'abreuver à sa source, me repaître de son regard, m'enivrer de son parfum et me complaire sous ses caresses. Mais j'erre à travers les méandres de l'anéantissement, aucun fil d'Ariane ne peut m'aider à retrouver le chemin.
30 septembre 2007
Demi-Portion
Une profonde amertume m'envahit à l'idée
Que de moi l'océan puisse t'éloigner;
Et le coeur vide d'un chagrin souverain
Je vais lentement sous la brise et le crachin,
Contemplant les écueils où se brisent les lames,
Contemplant les lames de mes larmes ma Dame,
Contemplant l'océan... le vague à l'âme.
Demi portion de poème par Gaykird De Teracher
15 octobre 2007
Songe.
A lire dans un murmure...
La Lune d'une éclatante blancheur baigne mon visage d'une pâleur mortelle et fait scintiller les tâches qui viennent consteller le drap blanc qui me recouvre. Tentative désespérée pour empêcher mon âme de quitter le corps qui l'a abrité durant toutes ces années. Désuète de sens, désuète d'utilitée. Un drap arriverait-il à contenir cette immatérielle essence ? Insensé. Quand vient l'heure du chagrin l'homme montre un soucis de la vie qu'il ne sait apprécier que quand celle-ci se fait éphémère.
Je repose, les herbes m'enlacent follement, rejoignant peu à peu ma dernière demeure, dans les racines de la Terre, mon sang se fait goutte de rosée. Les yeux clos je respire lentement, absent, je ne veux pas voir se briser le silence qui m'habite, je poursuis une route déjà tracée.
Autour de moi les gens s'activent, je reste indifférent à toute cette agitation. Une femme se penche observant longuement mon jeune visage que le sang vient tacher. Se voulant rassurante elle me murmure un « Tout ira bien ».
Tout ira bien... Je ricane intérieurement, mais le coeur n'y est pas. A-t-elle seulement conscience du risible de ses paroles ?
Étendu je me laisse porter par les vagues qui déferlent, petite coquille de noix perdue dans le vaste océan, le chagrin m'emporte, pareil aux lames je me brise sur les écueils. Mon corps tremble, j'halète, le crachin se fait larme.
Il y a encore tant de chose que j'aurais voulu dire, tant de chose que j'aurais voulu vivre... mais je ne peux pas, je ne pourrais pas, la nuit arrivera bien avant m'emportant sur ses sombres ailes.
On me transporte jusqu'à l'ambulance. Une infirmière est à mes côtés, elle me tient la main. Toujours cette manière de se raccrocher à la vie...Mon regard se perd vers le plafond, mes pensées se font vide. J'essaie d'oublier. J'essaie de m'oublier.
A quoi bon résister lorsque l'on est plus qu'une poupée de chiffon imbibé de sang, s'efforcer de respirer lorsque chaque souffle réveille la douleur, de se faire violence pour seulement conserver une once de conscience, de s'accrocher désespérément au fil de la vie... A quoi bon si ce n'est par chagrin, par regret ou par amour. Acte illusoire d'un désespéré, acte inévitable, on ne peut s'y refuser.
Les images surviennent, marque inaltérable d'un passé qui m'est amer à présent. Il y a tant de mots retenus, de désirs informulés, de tristes souvenirs qui s'entrechoquent. Tant de peine, tant d'affliction. Je ne puis m'y absoudre...
Mon univers se fait gouffre, je sombre dans le néant.
[...]
Mes doigts se contractent légèrement, je sors peu à peu de mon état d'inconscience, mes paupières s'entrouvrent. J'ai l'impression qu'elle est là, qu'elle sera toujours là, à mes côtés, forme vague, flou. Je ne la distingue pas clairement, elle est auréolé d'une aura blanche, divine apparition. Est ce moi qui divague ? Je ne sais plus.
Un triste sourire se dessine sur ses lèvres, ses yeux sont embués de larmes, son regard est d'une douce mélancolie. Je m'immerge complètement en elle, j'abreuve mes sens de sa présence. Un sentiment de plénitude poussé à son paroxysme me gagne et je retrouve tout ce qui me manque, me voilà un.
Je goutte à l'infini.
Mais ce ressentis fut de courte durée, dans une faille le doute s'est insinué perturbant l'équilibre ainsi créé. L'écho ne s'est jamais fait entendre, il n'a jamais rien su. Elle ne peut être ici, en cet instant.
Étrange état d'absence dans l'absence.
Le masque du faux semblant brisé, mes yeux ne sont plus voilés et je retrouve mes sens. Il est des douleurs qui ne pleurent qu'à l'intérieur.
Les battements de mon coeur ralentissent. Ma respiration se fait plus lente. Lentement ma tête bascule sur le côté. Seigneur que mes paupières sont lourdes. Les sirènes se font lointaines, si lointaines...
--------------------
-Jean. Jean !
Mon nom me rappelle à la réalité.
-Et bien mon garçon, on rêvasse pendant mon cours ?
30 octobre 2007
Abyme
Sur le rocher pâle ou fleurit mon amour
Je chanterai tes yeux ou dansent des feux ardents
Je chanterai tes lèvres promesses de mille baisers audacieux
Je chanterai l'ivresse de mes tourments
Je chanterai Cupidon et son vole gracieux
Sur le rocher pâle ou fleurit mon amour
Seul demeure encore les larmes
Nectar de mon âme meurtrie
Abyme par Gaykird De Teracher

